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DISPOSITIF A PROSCRIRE - Il faut un distributeur 1 graine/ 1 oiseau

          "CET HIVER, AIDEZ LES                  OISEAUX du CIEL !"...

     ….  ainsi que le reste de l'année…

                Pourquoi ?  Comment ?

  

Lorsque le froid précipite les oiseaux vers le Sud, il faut être prêt pour les aider, car du fait de la dégradation des habitats naturels (intensification de l'agriculture, pollution, drainages, urbanisation..), ils ont bien souvent du mal à trouver de quoi se nourrir surtout de novembre à mars.

Il y a une dizaine d'années, au printemps, en été et en autômne  ils n'avaient plus besoin  de nous. Ce n'est plus vrai aujourd'hui.

Accueillir plusieurs oiseaux ensemble nécessite certaines précautions  afin de limiter les risques d'épizootie, de salmonellose et autres désagréments.Toutes les nourritures auxquelles l'on peut  penser n'ont pas la même valeur et certaines sont même à proscrire.

Mettre en place les distributeurs :

 1 - Dans le jardin:

- Ils doivent être installés à au moins 20 mètres de toute surface vitrée car la concentration d'oiseaux attire les prédateurs ailés (Epervier d'Europe surtout) en quête de nourriture, qui lorsqu'ils surviennent déclenchent la panique que montre la photo ci-dessus.Les oiseaux dans leur hâte de fuite ne repèrent pas les vitres qui vont leur être fatales.

- Utilisez les arbres, soit pour pendre des distributeurs soit pour les placer à leur base.Les oiseaux se sentent en sécurité sur les branches d'un arbre: ils arrivent en groupe par le sommet et descendent vers les distributeurs.Les prédateurs sont souvent gênés même par des branches privées de feuilles.

A noter que les prélèvements ne sont pas continus; après avoir absorbé de la nourriture un oiseau va s'installer sur un branche pour digérer et faire une toilette de ses plumes dont il assure un entretien soigné.Il reprendra sa quête le plus souvent entre 15 à 20 minutes.

2 - A une fenêtre :

Prévoir un support plat sur lequel vous disposerez vos offrandes en petite quantité.Il faut éviter boites à rebord,bol ou autre dispositif gênant l'envol de l'oiseau.Fixer ce support pour éviter sa chute, nettoyage quotidien.

Quels distributeurs ? 

  *Privilégiez ceux qui permettent à UN oiseau de prendre UNE graine.

   Votre tâche sera limitée à la recharge des distributeurs, au fur et à mesure qu'ils se videront.

     Distributeur_tremis-Pic_epeiche.jpgDistributeur__tremis_-_Mesange__bleue.jpg

                                                                   Distributeur trémis  

                                                                                                                                           

DSCN2396_-_Distributeur_tube.jpg

 

                                              

                                         

                                                   Distributeur tube-silo                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       

     * Un afflux d'oiseaux important peut vous amener à multiplier le nombre des points de distribution, pour éviter les affrontements qui font dépenser une énergie bien précieuse pour vos protégés.    

             

Attention à la salmonellose


Il est recommandé d'utiliser avec précaution les distributeurs qui ne sont pas à UNE graine à la fois  (en forme de maison typiquement) qui permettent de mettre les graines en tas et d'accueillir plusieurs oiseaux ensemble.

Un risque sérieux d'épizootie de salmonellose peut être la conséquence du mélange des graines et des fientes des oiseaux. Durant plusieurs hivers , dans différentes régions de France, les amis des oiseaux ont eu à déplorer une importante mortalité affectant les Tarins des aulnes (Carduelis spinus) et les Chardonnerets élégants (Carduelis carduelis). Des prélèvements ont permis d'identifier l'agent pathogène : Salmonella typhimurium, souvent à l'origine des intoxications alimentaires chez l'homme.
Plusieurs exemples de contaminations entre oiseaux et humains ont été référencés en Scandinavie, en Angleterre, et un cas mortel avéré a été noté en Nouvelle-Zélande Un chat attrapant un oiseau affaibli porteur rend possible la contamination à l'homme; elle a été constatée en Finlande d'avril à février.
Mais PAS DE PANIQUE ! Comme l'importance des risques est mal connue, il vaut mieux prendre des précautions.


Les précautions


Une fois par jour, le soir, évacuez les résidus (fientes, enveloppes des graines) dans un sac poubelle.- Pour éviter d'attirer la nuit les rongeurs, disposez les graines propres le matin et en quantité limitée pour qu'elles soient consommées dans la journée.

Les "petites maisons" distributrices de graines, très jolies, devront être désinfectées au moins une fois par semaine. Pour cela, il faut utiliser une solution comprenant neuf volumes d'eau pour un volume d'Eau de Javel et utiliser des gants en Latex. Il ne faut jamais procéder à cette opération dans l'évier de la cuisine ou le lavabo de la salle d'eau.

- Dissuader les enfants de jouer près des distributeurs.
- Chaque soir, évacuez les résidus (fientes + enveloppes) dans un sac poubelle. Rechargez les distributeurs le matin en graines propres.

Pour quels oiseaux ? 

                            Philippe Facquet vous propose de découvrir, dans une vidéo, "les Oiseaux familiers" qui seront vos principaux invités, avec leur chant de printemps lors de la période nuptiale.

(A l'adhésion au forum OiseauxEthologie sont également envoyés  aux nouveaux membres deux autres de ses documents 'Oiseaux familiers mais discrets" et "Oiseaux rares ou de passage" - au total 120 espèces pour 90 minutes)

Quelle nourriture donner ? 

Les graines de tournesol noir (plus gras que le strié..et moins cher) seront appréciées par Verdiers, Pinsons des arbres, Pinsons du Nord, Chardonnerets élégants, Tarins des Aulnes..mais aussi Pic épeiche, Sittelle torchepot, Mésanges charbonnières, Mésanges bleues, Geai des        chênes......Les fruits tels pomme, poires , amandes, noisettes,le riz cuit, les restes de repas  (gâteaux, biscottes,, poulet..) intéresseront les omnivores tels Merle noir, Etourneau sansonnet, Pie bavarde, grives...

Lorsqu'il fait très froid, les matières grasses comme la  margarine seront appréciées par tous mais pas salées (jambon, beurre salé) sans oublier l'eau qui est essentielle. Pour éviter qu'elle ne gèle ni alcool ni antigel, cassez la glace, changer l'eau ou mettez de l'eau chaude.

Evitez aliments épicés, graisse de dinde, pain, cacahuètes salées.

Pour faciliter la digestion des oiseaux, disposer du sable propre près des distributeurs.  

Fabriquer des "blocs de graisse"

Procurez vous, auprès de votre boucher, gras ou suif -Faites les fondre - Versez dans une boite de lait - Mettez deux bonnes poignées de graines de tournesol, remuez - Avant solidification placez dedans un fil de fer mis en forme de crochet - La longueur de fil de fer extérieur sera également mise en forme de crochet pour permettre l'accrochage à une branche d'arbre.

Où vous procurer les distributeurs ?

    * Distributeur tube silo : Boutique LPO - www.lpo-boutique.com

    * Distributeur trémis :    Boutique "La Hulotte" -

                             www.lahulotte.fr/img_lh/pdf/notice_grande_mangeoire.pdf   

Moi_je_lis_la_Hulotte_PF.jpg

SUGGESTION IMPORTANTE :

Le concepteur de ce distributeur a souhaité éviter que les oiseaux ne restent trop longtemps au dépens des autres ....
Conséquence néfaste : ils sont incapables de saisir aisément une graine et font du sur place devant l’orifice dépensant une énergie dont ils ont bien besoin l’hiver !
Aussi, à titre d'éssai, ai-je  équipé d’un reposoir l’un de mes distributeurs “La Hulotte”
1 – L’oiseau se pose, peut aller chercher la graine à l’intérieur
2 – J’ai observé de façon répétée, pendant plusieurs jours, que les oiseaux restent peu,  le temps de deux ou trois graines, dégageant dès qu’un autre survient s’il s’agit de verdiers ou de pinsons.. Quant aux mésanges, elles se posent, prennent une graine qu’elles vont décortiquer sur une branche alentours.  Il était prouvé que ce reposoir était le bienvenu ; il évitait un gaspillage de calories précieuses et permettait un nourrissage des oiseaux….en minimisant les bagarres.
3 – J’ai équipé les douze distributeurs. Ce que je vous conseille de faire pour les vôtres.
Reposoir_sur_distributeur.jpg
               D'autres façons d'aider les oiseaux en hiver                                                                            (proposées par ornithomedia.com)

                    ET LE RESTE de l'ANNEE ?

              Depuis ces dernières décennies, ce qui a changé :
1 – Sont apparus des décalages entre le moment où l’oiseau s’installe pour nicher surtout les             migrateurs- et la présence des proies indispensables au nourrissage des poussins.
2 – L’apport nutritif en insectes au printemps a fortement diminué : chacun a pu constater que le       pare-brise des voitures, la calandre ou les phares ne sont plus aujourd’hui garnis d’insectes         en quantité comme autrefois.
3 – Quand les péri - urbains ou résidents ruraux tondent leurs pelouses on ne voit plus         d'insectes sautant ici ou là.
4 – La période de sècheresse printemps/été 2019 a fortement impacté l’avifaune (plusieurs               millions d’oiseaux auraient disparu).
5 – Avant le départ de l’autômne 2019, des prélèvement d'ornithologues  bagueurs ont indiqué que bien des migrateurs n’ont pu s’alimenter convenablement.
____________
Il a été constaté qu’un apport de nourriture d’appoint n’empêchait pas la quête habituelle naturelle ...prenez la peine d'observer les oiseaux dans votre environnement, vous constaterez qu'ils fourragent sans arrêt parmi les plantes (sêches en autômne/hiver) parcourent les branches des arbres sans ou avec feuilles et sont très présents si vous avez des activités potagères....
SUGGESTIONS  Nourrir...mais éviter ce qui peut favoriser le regroupement d'oiseaux
Je recommande la mise en place de plusieurs points distants de nourriture (4/5) avec
* des cacahuètes non salées broyées dans un moulin à café.Cette poudre a une forte  teneur en huile et protéines (560 Kcal/100 gr contre 520 Kcal pour le tournesol noir).
   Elle est particulièrement appréciée par les insectivores (rouge-gorge...).

  Fournisseur  Moulin Giraud SARL-135, Impasse de Chassagne 01190 Ozan – 

                                                            Tel 0385364645 – moulingiraud@orange.fr  

au prix de 71,25€ TTC les 25 kgs + port Ain-Morbihan de 22,10€. Choix après étude des offres ici ou là.  Produit très satisfaisant. Maison sérieuse - Consommation perso : 8 kgs/mois.

* Un réceptacle d’eau changée journellement.

Ration_quotidienne_-770.jpg

* la projection de ces mêmes cacahuètes broyées sur les parties inférieures des     distributeurs trémis a l'avantage de ne donner accès rarement en même temps à deux oiseaux proches, vu le caractère exigu des reposoirs.

Distributeurs_La_Hulotte_-_770.jpg

      ATTENTION !

 1 - Stockez les poches ou sacs de cacahuètes dans des endroits bien secs sinon  l' humidité crée de l'aflatoxine qui empoisonne les oiseaux.  Evitez de les stocker trop longtemps et d'une année sur l'autre...retirez toute cacahuète présentant des traces de moisissure Privilégiez toujours le broyage des cacahuètes plus accessibles aux oiseaux. Au printemps vous éviterez ainsi l'étouffement des oisillons avec les entières.

 2 - Une hygiène rigoureuse s'impose:    Chaque matin, passez à l'eau les ardoises support + videz l'eau, nettoyez le récipient, séchez le avant de le remplir à nouveau. Deux fois par semaine, passez une brosse chiendent sur la partie inférieure des distributeurs trémis.

 Si vous disposez de petites maisons-mangeoires du commerce faites de même.            

                         Dans tous ces cas utilisez une eau avec 5% de javel.

3 - Toute l'année et surtout en été, veillez à répartir dans votre jardin, sur rebord de      fenêtre ou balcon, des assiettes creuses (voir Emmaüs) dont vous changez l'eau à boire chaque matin.

                                              DOCUMENTS

           NOURRIR TOUTE L'ANNEE AURAIT DES EFFETS POSITIFS SUR LA REPRODUCTION :

Bonjour,

J'ai lu il y a quelques années un étude anglaise sur le nourrissage toute l'année.En Angleterre beaucoup de personnes nourrissent à longueur d'année et les ornithos. ont voulu savoir si c'était utile ou non.Pour ce faire ils ont installé des nichoirs dans 2 parcs de surface et de végétation similaire.Dans l'un on a nourri  les oiseaux à l'année dans l'autre seulement l'hiver.Ils ont comparé ensuite le taux de reproduction (nombre d'oeufs , de jeunes éclos et de jeunes à l'envol) dans les 2 parcs.Là où on nourrissait à l'année le taux reproduction était en moyenne de 30% supérieur à la zone non nourrie.Les pontes étaient plus fortes et le nombre de jeunes à l'envol également.Ils ont alors cherché la raison de cette différence, puisque les jeunes étaient nourris exclusivement avec des insectes dans les 2 cas et non avec des graines.La différence vient en fait du comportement des parents.

Quand les adultes partent en quête de nourriture le matin, ils commencent par se nourrir eux mêmes pour prendre des forces.Le jeunes ne sont nourris qu'une fois que les adultes ont assez mangé eux mêmes.Dans le cas du parc nourri toute l'année, les parents se rendaient à la plus proche mangeoire et se gavaient de graines et autres en quelques minutes et sans fatigue.Ils partaient ensuite à la chasse aux insectes pour ravitailler les petits en faisant de temps à autre un passage à la mangeoire pour se ravitailler eux mêmes. 

Dans l'autre cas les parents passaient une heure ou deux, voire plus, à chercher des insectes pour eux mêmes; les jeunes étaient donc nourris beaucoup plus tard en journée et moins souvent, ils recevaient donc moins de nourriture.  D'où croissance moindre et mortalité accrue des plus faibles.Je n'ai pas retrouvé l'étude en question, mais en gros ce sont les conclusions des chercheurs. 

Donc le nourrissage à l'année semble avoir des effets positifs sur la reproduction. 

Si on en a les moyens, car cela revient vite très cher, on peut rajouter en été de la pâtée pour oiseaux insectivores et des fruits pour varier le régime alimentaire, ou des insectes d'élevage (vers de farine ou mieux grillons et autres insectes).Il existe de nos jours de la nourriture prévue pour oiseaux d'élevage en granulés (formulés suivant les différentes familles), ces granulés sont complets au point de vue vitamines oligo éléments et protéines etc ... et  très bien acceptés par les oiseaux sauvages (j'ai testé) c'est une nourriture idéale mais cela revient cher. 

Après à chacun de voir ce qu'il veut (et peut) mettre pour aider les oiseaux. Évidement le zéro phyto. serait un grand plus, mais en attendant d'en être là, si on y arrive un jour,  on peut essayer d'aider d'autre manière. 

Sinon on risque d'aller assez vite vers le printemps silencieux ... 

Marc Solari  marc.solari@orange.fr        

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Biodiversité
Réchauffement: les oiseaux migrateurs chamboulés
Le 16 décembre 2019 par Romain Loury - Le réchauffement climatique entraîne un
décalage de la migration chez les oiseaux, montre une étude publiée lundi 16 décembre
dans Nature Climate Change. Ce phénomène semble plus marqué au printemps qu’en
automne.
En déclin partout dans le monde, les oiseaux migrateurs sont chamboulés par le réchauffement climatique. Dans une étude menées sur la période 1995-2018, Kyle Horton, biologiste à la Colorado State University de Fort Collins, et ses collègues montrent l’ampleur du phénomène, particulièrement marqué au printemps.
Les chercheurs ont analysé le passage d’oiseaux migrateurs grâce à 13 millions d’images radar de l’administration américaine en charge de l’océan et de l’atmosphère (NOAA), normalement à visée météorologique. Portant sur l’ensemble des Etats-Unis contigus (sans l’Alaska et Hawaii), leurs résultats montrent que la migration printanière, du sud vers le nord, avance de 0,6 jour par décennie.


UN EFFET CORRÉLÉ AU RÉCHAUFFEMENT
Ce décalage temporel est plus marqué sur les routes migratoires où la température a le plus augmenté. En particulier chez les oiseaux nichant le plus au nord, là où le réchauffement est le plus fort. A l’inverse, les oiseaux ne ‘remontant’ qu’à 30° de latitude nord ne présentent pas de décalage significatif au cours des trois dernières décennies.
Les migrations d’automne, du nord vers le sud, sont aussi plus précoces, mais de manière moins marquée. Selon les chercheurs, cet effet moindre s’expliquerait par le fait que cette migration est moins chargée de compétition entre individus, donc moins pressante, que la migration de printemps, liée à la reproduction et à la nidification.


DÉSYNCHRONISATION DES RYTHMES BIOLOGIQUES
Selon les chercheurs, ce changement temporel pourrait menacer les espèces: leur nourriture dépend des aliments (insectes, plantes) qu’elles trouveront en chemin. Une désynchronisation pourrait ainsi survenir entre les rythmes biologiques de ces diverses espèces, empêchant les oiseaux de trouver assez de quoi se nourrir en trajet.
D’autres facteurs pourraient expliquer les retards de migration: publiée en septembre, une autre étude américaine a montré que l’ingestion de néonicotinoïdes, via des graines enrobées, allongeait le voyage des oiseaux migrateurs, probablement par un effet coupe-faim.

          En 50 ans, les Etats-Unis et le Canada ont perdu un quart de leurs oiseaux.

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Bonjour,                                                                                                     9 janvier 2020
Suite à ma proposition d’appoint mesuré de nourriture toute l’année, il m’a été répondu 
1 - qu’il convient d’arrêter tout apport au 15 mars...laissant les oiseaux se  débrouiller             du manque de proies pendant six mois de l’année.
2 - admettant comme conséquences normales que les nichées seront moins nombreuses et avec moins de poussins.
J’invite ceux qui pensent cela à lire le document joint puis à m’expliquer d’abord comment ils justifient l’aide apportée l’hiver, qu’ils admettent, dont la cause est la même : la raréfaction des proies....
De plus, je rappellerai que  leur raisonnement a été celui de  Thomas Malthus au XIXème siècle visant à limiter le développement de la population humaine (non en danger d’extinction) qui croissait plus vite que la ressource.
Ce raisonnement n’a rien à voir avec notre problématique qui est le constat simultané de l’amoindrissement drastique des populations d’oiseaux et des proies dont la situation ne pourrait qu’être aggravée par une diminution du volume des naissances..
Chacun de nous, à son modeste niveau, doit agir en faveur de cette préservation des espèces.
Cordialement.
André Boussard


Date de création : 29/07/2010 @ 19:40
Dernière modification : 15/10/2014 @ 10:21
Catégorie : - Ethologie
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